Partager l'article ! 7 mon métier: curriculum vitae Né le 14 Juin 1949 à Ferryville(Tunisie) en couple 2 enfants ...
curriculum vitae
Né le 14 Juin 1949 à Ferryville(Tunisie)
en couple 2 enfants de 24 et 22 ans
1968-75- Etudes de médecine à BORDEAUX
1975- Stage interné outre mer (Guyane Française)
1976- Thèse et diplôme de Médecine tropicale
1976- 1ère année de CES de cardiologie
1976-1984- Attaché au SAMU CHU de Bordeaux
1977-1979- CES Anesthésie Réanimation à Bordeaux
1979-2000- Anesthésiste à Marmande (47) dans une Clinique Privée ORL Ophtalmo et chirurgie de spécialités
2000-2001- Praticien hospitalier contractuel au CHG de La Réole (33)
déc 2001- Praticien hospitalier contractuel au CHU de Pointe à Pitre Abymes (Guadeloupe)
sept 2002 à Mai 2004 - Praticien hospitalier titulaire au CHU de Pointe à Pitre Abymes (Guadeloupe)
2004-2007 - Anesthésiste à Pointe à Pitre dans une Clinique Privée (Polyclinique de la Guadeloupe.
2007-2009 - Anesthésiste dans une clinique privée à Rochefort 17300
titres et travaux
Doctorat en Médecine 31 mai 1976
Diplôme de Médecine Tropicale
Attaché des Hôpitaux de Bordeaux (oct76-Avril84)
suppléant service anesthésie réa au CHG de Sarlat(24) de La Réole (33) de Marmande (47)
CES Anesthésie Réanimation (oct79)
DIU Médecine Hyperbare (déc2001)
Membre de la Sté Française d'anesthésie depuis 1979
Membre suppléant Conseil Ordre Médecins de 1980 à 2000
Médecin Expert près la Cour d'Appel d'AGEN 1989-2002
Médecin Expert près la Cour d’Appel de BASSE TERRE depuis janvier 2005
Président des Anesthésistes Réanimateurs du Sud Ouest (ARSO) de 1979 à 2000
Secrétaire Général ARSO depuis 2000 .
45 publications scientifiques dans revues françaises et étrangères (détail sur demande)
La Société lot-et-garonnaise d'étude de la douleur aiguë et chronique organise ce soir une conférence sur le thème des soins palliatifs, ou comment améliorer la qualité de fin de vie.
Sois sage ô ma douleur ! ce vers de Baudelaire est l'illustration parfaite de la douleur lancinante qui peut être amadouée par le psychisme.
Mais lorsque toutes les thérapeutiques ont échoué dans le processus de guérison et que le pronostic vital est atteint à plus ou moins longue échéance, il convient d'améliorer la qualité de fin de vie.
Sont malheureusement concernés par cette prise en charge, les malades atteints de cancers évolués, de scléroses latérales amyotrophiques et de biens d'autres maladies dégénératives. Avec en corollaire des effets iatrogènes comme des problèmes digestifs ou de grabatisation.
Les soins palliatifs constituent le thème de la conférence proposée par la SOLEDAC.
Avec dans son prolongement, la question sensible de l'euthanasie, quand le seuil de la souffrance psychologique est largement dépassé. Tous les professionnels de la santé, chacun à leur échelle, contribuent à atténuer les effets de la douleur pour soulager les patients.
Avec un soin particulier apporté aux douleurs chroniques.
Apprivoiser la douleur pour finalement mieux la supporter, passe par une prise en charge médicamenteuse et psychologique, sans oublier les différentes techniques couramment utilisées comme les anesthésies post-opératoires, les seringues électriques ou pompes à morphine, les infiltrations, la neurostimulation transcutanée.
Dans les nouveautés, la mise en service d'un timbre qui administre des antalgiques et l'amélioration sensible de la galénique qui susciste une plus grande adhésion des malades.
En Lot-et-Garonne, le traitement de la douleur passe par les compétences individuelles des médecins et praticiens, mais aussi des infirmières, kinésithérapeutes...
Le docteur Garanger, anesthésiste à la clinique Esquirol à Agen, a mis en place une consultation, idem pour le docteur Tachoires à Marmande et le docteur Nicod à l'hôpital d'Agen. En ville, Bernard Lefort, médecin généraliste, est perçu comme le référent en soins palliatifs à domicile. Il ne faut pas oublier l'implication au quotidien d'Alliance, une association de bénévoles qui offrent réconfort et chaleur humaine aux malades plusieurs heures par semaine.
«Les soins palliatifs sont des soins lourds où l'investissement humain est très important», indique le spécialiste Thierry Garanger.
S'il existe des centres antidouleur dans les grandes agglomérations, le département en est dépourvu. Un plan gouvernemental triennal viserait à créer des unités de soins palliatifs. La France en recense pour l'heure cinquante et un. Dans le droit fil du schéma régional d'organisation sanitaire, le département devrait en compter au moins un, sachant que la préférence va à la structure dite mobile ou ambulatoire.
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